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Apple dit interdire d'autres moteurs de rendu sur iOS pour des raisons de sécurité,
Mais les analyses d'une firme externe suggèrent que l'ouverture à Blink et Gecko ne pose pas de problème

Le , par Patrick Ruiz

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Ce n’est pas un secret : le seul moteur de rendu auquel les utilisateurs du système d’exploitation iOS dédié aux plateformes mobiles d’Apple est WebKit. L’entreprise justifie son positionnement par la nécessité d’assurer la sécurité des utilisateurs. Un groupe d’ingénieurs logiciels a décidé de monter au créneau au travers de l’Open Web Advocacy (OWA) pour démonter l’argumentaire d’Apple. Les analyses d’une firme externe recrutée par l'autorité de la concurrence britannique et mises en avant par l’OWA suggèrent que l’ouverture à Blink et Gecko ne pose pas de problème de sécurité. La manœuvre est destinée à éclairer les législateurs sur les aspects anticoncurrentiels de la technologie web.

« Grosso modo, les éléments techniques à disposition ne justifient pas qu’Apple impose WebKit pour des raisons de sécurité. Nous y voyons un moyen pour Apple de glaner des retombées financières au travers de l’affaiblissement de la concurrence », lance la firme de sécurité. En effet, Safari permet à l’entreprise de s’assurer une quinzaine de milliards de revenus au travers du moteur de recherche Google.


Le régulateur de l'UE accuse de même Apple de restreindre l'accès de ses rivaux à la technologie de paiement sans contact NFC sur iPhone. L’enquête est ouverte depuis juin 2020 et concerne les pratiques anticoncurrentielles d’Apple pour ce qui est des règles en vigueur sur l’App Store et Apple Pay. La Commission de l’UE revient de façon spécifique sur le cas Apple Pay dans sa dernière communication des griefs à l’endroit de l’entreprise américaine et l’informe qu’elle estime, à titre préliminaire, qu’elle abuse de sa position dominante sur le marché des portefeuilles mobiles sur les appareils iOS en limitant restreignant l’accès de ses rivaux à la technologie de paiement sans contact NFC. Apple risque jusqu’à 10 % de son chiffre d’affaires mondial.

Apple met en avant l’argument sécurité des utilisateurs comme justificatif de la fermeture de son écosystème à des acteurs tiers. La situation est telle que l’entreprise a désormais à dos une coalition pour la défense de la liberté de choix et la concurrence loyale sur l’App Store – la Coalition for App Fairness. La coalition d'entreprises, dont beaucoup sont de petits développeurs de logiciels, vise à obtenir d'Apple un assouplissement des règles relatives aux logiciels sur iOS. Par exemple, l'App Store est la seule méthode permettant aux clients d'installer des logiciels sur les iPads, les iPhones et les montres Apple. Et les développeurs de logiciels ne peuvent accepter les paiements de biens numériques sur iOS que d'une seule manière : le service de paiement d'Apple, qui prélève une commission sur toutes les transactions. Les membres de la coalition veulent d'autres options. La Coalition for App Fairness vise à inciter les législateurs à prendre des mesures contre Apple, soit par le biais d'une nouvelle législation, soit par des actions en justice.

Ces comportements anticoncurrentiels seront bientôt interdits par le Digital Markets Act qui entrera en application début 2023. Les très grands acteurs de la tech s'exposent à des amendes allant jusqu'à 10 % de leur chiffre d'affaires annuel mondial.

Source : OWA

Et vous ?

Que pensez-vous de l’approche Apple de manière générale en matière de gestion de la concurrence ?

Voir aussi :

Face au Congrès américain, Jeff Bezos déclare qu'il ne peut pas garantir que les employés d'Amazon n'ont pas accès aux données des vendeurs tiers pour favoriser les produits de son entreprise
Fortnite aurait fait exploser les bénéfices d'Epic Game en 2018 jusqu'à 3 milliards de dollars grâce notamment à la vente de contenus additionnels
Après un bras de fer qui aura duré près de deux ans, Epic abandonne le combat et publie Fortnite sur PlayStore, regrettant que Google rende extrêmement mince la possibilité d'éviter le Play Store
Google assure que Fortnite ne bénéficiera d'aucun traitement de faveur sur le Play Store s'il veut revenir et que sa taxe de 30 % est valable pour tous, Epic dénonce un abus de position dominante

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Avatar de chrtophe
Responsable Systèmes https://www.developpez.com
Le 28/06/2022 à 20:20
Si Ferrari prenait des Dacia, changeait les sièges et les revendait en son nom en collant leur écusson par dessus, ces voitures seraient certes officiellement des Ferrari, mais les amateurs de voitures n'auraient pas de mal a s'accorder sur le fait que ce n'en est pas vraiment.
Si Apple fabriquait des voitures, tu ne pourrais mettre dans ton moteur que de l'huile Apple, la réparer dans un garage Apple. Et pour l'essence, tu payes la TIPP à Apple via le store.
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Avatar de smarties
Membre émérite https://www.developpez.com
Le 28/06/2022 à 13:10
Que pensez-vous de l’approche Apple de manière générale en matière de gestion de la concurrence ?
Ils ont 2 gros marchés au niveau des iPhone et des macs donc ils vont finir par imposer leur navigateur pour des fausses raisons.

L'Europe devrait durcir la législation sur ces grosses entreprises :
- pour éviter obsolescence programmée
- éviter de tuer la concurrence
- éviter l'évasion fiscale
- interdire les bloatware sur les PC portables (limiter à l'OS + drivers + 1 navigateur + 1 explorateur + les accessoires comme la calculatrice) et téléphones (OS + contacts + SMS + horloge + calculatrice + divers logiciels accessoires), quand je vois le nombre de services qui tournent sur un PC Windows et un smartphone, je suis souvent obligé de faire des recherches sur internet pour voir si je peux le virer. Tout ces bloatware n'aident pas non plus à la sécurité de l'appareil.
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Avatar de Madmac
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 20/07/2022 à 3:53
Citation Envoyé par yahiko Voir le message
En fait, je n'ai jamais très bien compris cette indulgence face aux pratiques d'Apple.
Parce que c'est devenu un culte. Quand on considère normal de payer $999 pour un support de de moniteur, c'est un signe d'endoctrinement, à mes yeux.
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Avatar de marsupial
Expert éminent https://www.developpez.com
Le 06/07/2022 à 18:46
Si l'Europe n'est pas leader en terme d'innovation, elle l'est en terme de législation. Des sénateurs US sont très inspirés il me semble par les DMA et DSA. Ces lois européennes vont ouvrir le champs des possibles aux innovateurs et le monde Apple va connaître une révolution qui ne viendra pas de Steve Jobs...
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Avatar de Madmac
Membre extrêmement actif https://www.developpez.com
Le 20/07/2022 à 3:47
Citation Envoyé par LittleWhite Voir le message
Amusant, on entendant ce genre de discours déjà du temps de Windows Longhorn (dans l'époque Windows Vista pour resituer).
Le chiffrement d'un disque n'empêche pas d'installer des logiciels .
En tant que programmeur c'est la certification qui va te poser un problème. Le chiffrement va devenir un problème pour toi, lorsque que Microsoft décidera que ta licence n'est plus valide parce qu'Il considère que ce n'est plus le même ordinateur parce que tu as changer deux disques durs (ou autre chose). Et que windows ne fonctionne plus après la mise-à-jour, sans avertissement préalable.

J'ai perdu 6 mois de donnée et un site web en construction, après avoir découvert que le programme de récupération détruisait les données sur les disques de plus d'un Tera.
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Avatar de Uther
Expert éminent sénior https://www.developpez.com
Le 28/06/2022 à 14:51
C'est une question de point de vue, 90% de ce qui fait qu'un navigateur peut être considéré comme utilisable, c'est le moteur qui en est responsable.

Si Ferrari prenait des Dacia, changeait les sièges et les revendait en son nom en collant leur écusson par dessus, ces voitures seraient certes officiellement des Ferrari, mais les amateurs de voitures n'auraient pas de mal a s'accorder sur le fait que ce n'en est pas vraiment.
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Avatar de totozor
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 02/12/2022 à 9:51
Citation Envoyé par Bruno Voir le message
Mark Zuckerberg déclare que les politiques d'Apple ne sont pas « soutenables »
Les employés de Meta déclarent que les politiques du métavers ne sont pas "soutenables". Zucky s'en fout.
Meta, Twitter, Apple, la guerre des GAFAM se lance?
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Avatar de calvaire
Membre expert https://www.developpez.com
Le 28/06/2022 à 15:34
Citation Envoyé par Uther Voir le message
C'est une question de point de vue, 90% de ce qui fait qu'un navigateur peut être considéré comme utilisable, c'est le moteur qui en est responsable.

Si Ferrari prenait des Dacia, changeait les sièges et les revendait en son nom en collant leur écusson par dessus, ces voitures seraient certes officiellement des Ferrari, mais les amateurs de voitures n'auraient pas de mal a s'accorder sur le fait que ce n'en est pas vraiment.
les gens sont tellement con tu sais ca ce vendrait bien. Surtout si c'est très cher et en série limité.
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Avatar de Bill Fassinou
Chroniqueur Actualités https://www.developpez.com
Le 05/08/2022 à 14:02
Les régulateurs antitrust de l'UE interrogent les développeurs sur les paiements dans les applications du Google Play
dans le cadre d'une nouvelle enquête antitrust sur la boutique d'applications de Google

Le Google Play Store serait de nouveau dans le collimateur de Bruxelles. Les rivaux de Google auraient reçu des questionnaires des autorités antitrust de l'UE, portant sur les conditions de facturation et les frais des développeurs pour le Play Store. Ils auraient demandé aux développeurs d'application si la menace de Google de retirer les applications de son Play Store si elles utilisent d'autres options de paiement au lieu de son propre système de facturation a nui à leur activité. Les critiques dénoncent depuis plusieurs années les frais facturés par Google et Apple sur leurs magasins d'applications mobiles, affirmant qu'ils sont excessifs.

Deux cadres de Bruxelles, qui se sont exprimés sous couvert d'anonymat, ont rapporté cette semaine que la Commission européenne a lancé une nouvelle enquête antitrust sur les règles appliquées par Google dans sa boutique d'applications mobiles. Selon les sources, une enquête menée aux Pays-Bas sur les règles du Play Store sera probablement clôturée pour faire place à l'examen de l'UE, car les problèmes de comportement anticoncurrentiel devront être examinés à l'échelle de l'UE. Dans le même temps, l'organisme de surveillance de la concurrence du Royaume-Uni (CMA) a également ouvert une enquête sur le Google Play.

Les frais facturés aux développeurs pour l'accès au Google Play peuvent atteindre 30 %, et les développeurs ne sont pas autorisés à utiliser des systèmes de facturation alternatifs pour percevoir les paiements des utilisateurs. Google a déclaré que les applications seraient retirées de sa boutique d'applications mobiles à partir de juin de cette année si les développeurs n'utilisent pas son système de facturation propriétaire. Les sources rapportent que des questionnaires ont été envoyés aux développeurs le mois dernier dans le cadre de l'enquête. Sur les 16 questions du document, certaines couvraient la période 2017-2021 et d'autres la période 2019-2021.

Les personnes interrogées devaient indiquer si le changement de politique de Google cette année avait eu un impact sur la distribution de leurs biens ou services sur le Google Play, quelles applications étaient concernées et si cela avait affecté leur capacité à acquérir des utilisateurs sur les appareils Android. Les régulateurs voulaient savoir si le changement avait contraint les développeurs à abandonner d'autres options de paiement au profit du service de facturation de Google et si la migration des utilisateurs vers une autre option de paiement avait affecté le nombre d'utilisateurs préexistants et l'accès des développeurs aux données.

Le gendarme de la concurrence de l'UE a demandé aux développeurs s'ils pensaient pouvoir offrir un meilleur service ou produit s'ils avaient la possibilité d'utiliser un autre système de paiement. Il voulait également savoir si Google les autorisait à utiliser un système de paiement alternatif, s'il leur facturait des frais de service pour cela ou s'il se plaignait de la sécurité de leur méthode de paiement. En outre, il a été demandé aux développeurs d'applications si le géant des paiements numériques Stripe, le système de paiement néerlandais Adyen et l'unité Braintree de PayPal étaient considérés comme des systèmes de paiement alternatifs.

La Commission européenne s'est refusée à tout commentaire. Mais un porte-parole de Google a déclaré que l'entreprise avait discuté d'un "certain nombre de choses" avec la Commission européenne, dont des modifications récentes visant à rendre les conditions générales du Play Store plus équitables et à apaiser les allégations de comportement déloyal des développeurs. Pour rappel, fin juillet, Google a déclaré que les développeurs d'applications non liées aux jeux pouvaient passer à des systèmes de paiement rivaux. L'entreprise a également annoncé qu'elle réduirait les frais des développeurs, qui devraient être de 12 % au lieu de 15 %.

Cette mesure a été présentée par Google comme une première étape pour se conformer aux règles de l'économie numérique, notamment le Digital Markets Act, récemment adoptées par l'Union européenne. « Dans le cadre de nos efforts pour nous conformer à ces nouvelles règles, nous annonçons un nouveau programme visant à soutenir les alternatives de facturation pour les utilisateurs de l'EEE. Ainsi, les développeurs d'applications non ludiques pourront proposer à leurs utilisateurs de l'EEE une alternative au système de facturation de Google Play lorsqu'ils paient des contenus et services numériques », a déclaré Google.

Google a déclaré qu'il continuait de réfléchir à la façon d'étendre ces nouvelles règles à l'avenir. « Le système de facturation de Google Play continuera d'être requis pour les applications et les jeux distribués via Play à des utilisateurs en dehors de l'EEE, et pour les jeux distribués à des utilisateurs au sein de l'EEE. Nous prévoyons d'étendre les alternatives de facturation aux développeurs d'applications de jeux pour leurs utilisateurs dans l'EEE, avant la date d'entrée en vigueur de la DMA », a ajouté l'entreprise. Les développeurs ont tout de même dénoncé l'initiative Google, alléguant qu'elle n'est pas conforme au DMA.

En effet, les nouvelles règles de l'UE définissent une série d'interdictions et d'obligations pour certains des plus grands acteurs technologiques du monde, dont Google, Meta, Amazon, Apple et Microsoft. Mais certains membres de la Commission européenne chargés de l'application de la nouvelle réglementation craignent que les récentes mesures prises par Google "ne soient pas suffisantes" pour rester en conformité avec les règles. Le DMA est en passe d'être inscrit dans le règlement de l'UE en octobre prochain, et les entreprises technologiques relevant de son champ d'application seront mises en conformité au début de 2024.

Par ailleurs, Apple refuse toujours de permettre aux développeurs d'utiliser des systèmes de paiement tiers dans leurs applications, mais le DMA pourrait le contraindre définitivement à le faire. Aux États-Unis, un comité sénatorial a approuvé en février un projet de loi qui va obliger Google et Apple à autoriser les développeurs à utiliser des systèmes de paiement tiers. Une loi similaire a également été votée par la Corée du Sud au premier trimestre de cette année.

Et vous ?

Quel est votre avis sur le sujet ?
Que pensez-vous de la nouvelle enquête de l'UE visant le Google Play ?
Que pensez-vous des nouvelles règles du Google Play pour les applications non ludiques ?
Google a-t-il le droit de prélever des frais de service alors qu'elles utilisent un système de paiement tiers ?

Voir aussi

Google testera la possibilité pour les développeurs Android d'utiliser leurs propres systèmes de facturation, à commencer par Spotify

Un comité sénatorial approuve un projet de loi qui va obliger Google et Apple à autoriser les systèmes tiers de paiement, face aux milliards potentiels de perte, Apple joue la carte de la sécurité

La Corée du Sud finalise les règles obligeant l'App Store et Play Store à accepter les paiements tiers, dès le 15 mars les utilisateurs pourront choisir leur système de paiement pour des achats in-app

Google Play va permettre aux développeurs d'applications d'utiliser des systèmes de facturation alternatifs en Europe, et uniquement en Europe, mais ils devront toujours payer des frais de service
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Avatar de OrthodoxWindows
Membre expérimenté https://www.developpez.com
Le 02/12/2022 à 12:46
En comparaison, le PDG a été bien plus gentil à l’égard de Google. Zuckerberg a souligné la façon dont Android permet aux applications d'être "sideloadées" sur la plateforme, même si Google a certainement pris des mesures pour rendre ce processus un peu plus difficile que par le passé.
Zuckerberg est encore trop gentil. Une application exécutée sur un ordinateur, c'est (en tout cas ça devrait être) juste une exécution d'un fichier exécutable. Il n'y a rien de "latérale" à ouvrir un code exécutable. Ce terme de "sideloading" est probablement issu de la propagande d'Apple/Google.

D'ailleurs, si quelqu'un insérait une carte perforée dans un ordinateur dans les années 1960, et que cette carte n'avait pas été approuvée par le fabricant, je suppose que c'était latéral ?
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